" à vous l'antenne !" ______________ANTENNE SOCIALE de LYON

29 mai 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (IX - Fin)

  1. Quelques convictions          

choix de vie

Les nouvelles technologies peuvent faire peur, tout comme la machine à vapeur à ses débuts ! Mais on ne lutte pas contre le progrès. Il faut le connaître, l’accompagner, et injecter dans tout changement technologique une dose d’humanisme. L’essentiel est alors de ne pas confondre les moyens de communication et la qualité de la communication.

Les GAFAM sont déjà concurrencées par la Chine avec les BATX, demain ou après demain ce sera par l’Europe ou par l’Inde. Aujourd’hui en France, se développent deux moteurs de recherche créés en 2013, Qwant et Lilo, qui se veulent respectueux de la vie privée. Les situations monopolistiques sont rares et ne durent guère, les superpuissances non plus, si l’on en juge par ce que sont devenus les Hollandais, Portugais, Français, Anglais, qui ont été tour à tour maîtres du monde.

La seule vraie question à se poser est de savoir si les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication servent au bonheur des gens, à leur rapprochement, à leur santé, à leur élévation. Il faut pour cela que les responsables politiques donnent haut et fort leur point de vue. Le seul vrai danger aujourd’hui est que tout soit soumis au profit de quelques uns. Sans argent on n’est rien. Mais soumettre sa vie à l’argent fait se recroqueviller l’homme.

L’Intelligence Artificielle conduit tout droit aux robots. Faut-il en avoir peur ? Non ! Il n’y a dans un robot que ce que l’on y a mis. Si un modèle mathématique a battu aux échecs le meilleur joueur du monde, c’est parce que ce modèle a pu faire grâce à l’électricité des milliards d’opérations et de connections plus vite que le joueur humain et non parce qu’il avait inventé une nouvelle combinaison. Un robot ne peut que reproduire ce que l’homme a programmé et ne pourra faire n’importe quoi que si on lui en a donné la liberté !

Compte tenu de la puissance des firmes dans les domaines technique, économique et culturel, on pourrait ne voir dans l’ordinateur et l’Intelligence Artificielle que les risques. La conséquence serait de ne porter sur les GAFAM, l’Intelligence Artificielle et les robots qu’un jugement négatif comme l'a souvent fait l’Église face aux évolutions qu’elle ne conduisait pas. 

Réparer l’homme, c’est ce que l’humanité a toujours fait. Augmenter l’action humaine par des outils, c’est le progrès. Améliorer l’homme par la méditation, par la conscientisation, c’est bon en soi. Prêcher, diffuser, porter l’amour à tout le genre humain, c’est bon en soi.

Ni peur, ni démission ;  comment maîtriser les chances et les risques pour vivre ensemble ? C’est au lecteur de réfléchir et d’agir en conséquence dans la société, en vue du bien commun.

               Commission Faits de Société, 22 mars 2018

Pierre Jacquier, André Blandin, Etienne Fauvet, Bernard Fenoglio, Elisabeth Matthys

    

                      

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22 mai 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (VIII)

  1. les BATX : nouveaux  géants chinoisdragon-1969052_640

 Dans la planète numérique, les derniers venus sont chinois ; ils sont concurrents des mastodontes des Etats-Unis et rêvent aussi de dominer l’avenir et le monde.

Baidu (B)        créée en 2000, en relation avec 665 millions de clients internautes dont 88% sont chinois ; elle est présente aussi au Japon, en Thaïlande, en Indonésie, en Egypte, au Brésil et aux USA. Elle offre des services multiples : moteur de recherche, espace de stockage, achat et paiement en ligne, bibliothèque, encyclopédie, forum débats, divertissement (musique et vidéo), livraison de repas, porte monnaie électronique. Elle se propose de devenir leader dans l’Intelligence Artificielle.  Elle compte 50 000 salariés, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 10 MdsUS$ en 2016 et atteint une capitalisation boursière de 90 Mds$.

 Alibaba (A)     est une entreprise multiservices créée en 1999: e-commerce pour les entreprises et les particuliers, paiement électronique, vente d’espace sur le cloud ; elle est présente dans plus de deux cents pays avec de nombreuses filiales. Elle possède les trois sites les plus visités au monde avec 42 millions de visiteurs par mois en 2016. Elle comptait 50 000 salariés au 31 mars 2017, son chiffre d’affaires 2016 a été de 16 Mds$ et sa capitalisation boursière est d’environ 500 Mds$.

 Tencent (T)     créée en 1998 à Shenzhen, est l’un des principaux portails Internet avec 650 millions de comptes de messagerie en 2014, dont parfois 100 millions fonctionnent en même temps : messagerie en ligne, téléphone portable, jeux en ligne (ex. : L’honneur du roi rassemble 200 millions de joueurs), service d’animaux virtuels en ligne. Ses filiales sont Supercell, China Literature, WeBank, ZAM Networks, LLC. Elle avait 30 000 salariés en 2015 et comptait un milliard d’utilisateurs mensuels en novembre 2017. Son chiffre d’affaires a été de 22 Mds$ en 2016 et sa capitalisation boursière  de 520 Mds$ en novembre 2017.

 Xiaomi ( X)    est la plus jeune des BATX. Créée en avril 2010 à Pékin, elle vend des matériels et des services d’électronique et d’informatique, des téléphones mobiles, des smartphones (80 millions d’appareils vendus en 2015), des tablettes, des enceintes, des Imibox, etc. Elle est présente en Inde, Malaisie, Indonésie, Singapour, Philippines, Russie, Brésil, USA, Europe, Afrique du Sud, Nigeria, Kenya. Avec 7 500 salariés, elle a fait 14 Mds$ de chiffre d’affaires en 2017 pour une capitalisation boursière de 46 Mds$.

La semaine prochaine :Quelques convictions

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21 mai 2018

Bouillon de CultureS

L'intrusion de la diversité culturelle sur le terrain sacralisé d'une culture nationale est souvent mal vécue: elle insécurise le besoin d'appartenance des individus. Pourtant elle permet de faire vivre et de féconder ce bien commun de fond en créant une tension propre à en révéler les capacités d'adaptation et la créativité. Les lieux d'expression ou de mise à disposition culturelle que sont la danse ou la bibliothèque sont confrontés à cette tension créatrice ressentie avec intensité par notre société. Marianne FEDER, conseillère à la Maison de la Danse, et Gille EBOLI, directeur de la Bibliothèque de Lyon, partagent leurs ressentis et leurs réponses.

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15 mai 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (VII)

  1. Des défis pour le politique

Assemblée Nationale

Les médias de masse et les réseaux sociaux omniprésents ouvrent le monde à une complexité jusque-là inconnue qui remet plus particulièrement en cause notre culture gréco-latine. La personne dans sa logique identitaire et la société dans son organisation sont interpellées et violemment bousculées. Ainsi, les défis auxquels les sociétés et les citoyens du monde sont confrontés sont-ils immenses et innombrables, et les quelques points évoqués ci-après ne peuvent être que le début d’une longue liste que chacun complétera.

  • défis 

Il faudrait travailler à une ‘‘écologie de l’esprit’’ dans un nouveau monde qui s’ouvre et qui naît différent chaque jour à nos yeux, pour aider chacun à choisir entre la peur et le courage, entre l’illusion et le réel, entre le dire et le faire, entre la vérité et la séduction.

Il faudra redonner son sens à ce qu’est la liberté individuelle, former à l’esprit critique à tout âge, aider les choix éclairés par la réflexion personnelle, gérer la complexité, etc.

Après les tergiversations des dernières décennies où la recherche de la croissance de l’individu a pu obscurcir quelques évidences et obstruer des voies qui paraissaient trop faciles, il faudra réactualiser le rôle fondamental de la famille, de l’école, des philosophies et des religions pour permettre la naissance d’un esprit critique facilitant le discernement en même temps qu’une ouverture à la tolérance.

  • urgences

Il faudrait que les grands discours et les grand messes populaires concernant la recherche du bien commun et la priorité accordée aux plus faibles ne restent pas à l’état de mots et d’abstractions, de théories, de vœux pieux et de promesses électorales et se concrétisent enfin.

Cela fait trop de temps que les Etats sont soumis à la finance et aux grandes puissances d’argent. Il est urgent qu’ils reprennent en main l’évolution de la société et son contrôle pour les intérêts supérieurs de la personne humaine. Ceci est valable pour les GAFAM qu’il faut obliger à payer de justes impôts. Ceci ne sera cependant possible que si les hommes politiques reconnaissent et affirment que le spirituel (à distinguer du religieux) est essentiel à l’homme et que l’amour concret, c’est-à-dire le don à l’autre, est la base de la vie en société…

La deuxième urgence est de reconnaître qu’il n’y a de progrès possible que si l’on construit sur le roc et non sur le sable. C’est pour cela qu’il est essentiel de revenir aux apprentissages fondamentaux et de réduire la fracture numérique dans nos sociétés dès l’école.

La semaine prochaine : Emergence des BATX chinois

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08 mai 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (VI)

  1.   Impact social : du négatif

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Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. (Pantagruel de Rabelais). En cherchant à simplifier ou anticiper les raisonnements de leurs ‘adhérents’ et à repousser à l’infini les limites humaines, les GAFAM pourraient nier l’homme dans sa fragilité et la vie dans ses arborescences.

 

  • des inconvénients 

L’inconvénient principal n’est-il pas que la troisième révolution industrielle apportée par internet et conduite par les GAFAM provoque un goût excessif pour l’immédiateté, fasse prendre la proie pour l’ombre et diffuse des leurres ?

Est-ce vraiment un plus de se faire dix mille amis en une minute avec un simple clic ? Qu’en penserait le renard du Petit Prince pour lequel la patience était essentielle à la naissance d’une amitié ? Est-ce un plus de pouvoir tout connaître sur tout, sans réflexion, et d’être inondé de vraies et fausses nouvelles (fake news) ?

Sous la pression de l’audience, et de leurs actionnaires, les grands réseaux d’information sont prêts à livrer des produits intellectuels (et parfois matériels) sans garantie éthique. Google a été condamné à 2,4 Mds€ d’amende pour abus de position dominante. Facebook est accusé d’intervention dans la campagne électorale américaine. Mais… qu’est-ce que la vérité ? Et qu’est-ce que l’objectivité ? 

  • des risques

Il y a de plus en plus d’écart entre la connaissance superficielle apportées par internet et le savoir être. Ceux qui sont nés et ont grandi dans ce monde connecté ne sont-ils pas enclins à désirer que tout et tout le monde soit à leur disposition ?

La facilité d’agir et la vitesse de transmission donnent un caractère viral à tout ce qui relève du faux bruit et de l’intoxication. On connaît les ravages que font les téléphones portables par les photos de harcèlement à l’école.

La culture de l’immédiateté entraîne une simplification des situations, excessive et dangereuse pour la vérité, et un appel sans mesure à l’émotion, alors que le temps long, qui est le rythme des évolutions profondes et de l’éducation, est systématiquement refusé. Cela interdit une juste appréciation de la véracité et de la valeur des informations reçues qui sont banalisées et édulcorées. Cela entraîne le relativisme sous toutes ses formes puisque ‘tout se vaut’. Le risque n’est pas négligeable que la plus puissante des sociétés impose une vérité qui conduirait à un totalitarisme culturel et même politique.

Le ‘dialogue’ ( ?!) permanent de la personne avec des machines ne favorise pas la relation humaine. Le virtuel conduit à l’individualisme et à la perte du sens du collectif, à la déconnection de la vie réelle, à la rupture du lien social réel et à l’oubli de l’autre. Il n’est pas sûr que l’abondance d’informations incite le receveur à s’ouvrir à l’autre et aux façons différentes de penser et de voir. La tendance de chacun est de rester dans ce qui le satisfait spontanément et ceci entraîne une certaine cécité intellectuelle ou morale. On assiste ainsi à la naissance de ‘sociétés fermées sur leurs convictions’ et potentiellement violentes.

 

La semaine prochaine : Des défis pour le politique

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01 mai 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (V)

  1.          Impact social : du positif

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Les sociétés technologiques présentent de réels apports sociétaux.

  •  des avantages (pour la personne) 

 Le développement fulgurant de ces sociétés a facilité la communication dans son formalisme et sa matérialité, c’est certain !

Google répond immédiatement aux mille questions que l’on se pose. Facebook permet réellement de créer du lien sociétal. Il n’y a pas que Mr Trump qui use et abuse de Twitter. Grâce aux i-phones d’Apple, la sécurité des personnes est améliorée jusqu’aux confins du monde, et c’est un grand confort psychologique pour les parents de pouvoir joindre leur enfant parti seul en stage au cœur de la Chine. Comment refuser la possibilité offerte d’écrire un mail à une vingtaine de connaissances  à minuit sans se propulser à la poste et sans les réveiller ? Avec les formes nouvelles de vie, il est très pratique de se faire livrer rapidement par Amazon. Et c’est important aussi pour une personne âgée peu mobile ou pour un jeune sans moyen de locomotion. Ces technologies modernes ont entraîné une diminution colossale des coûts humains et financiers!

  • des chances (plus collectives) 

 Les GAFAM permettent de diffuser les connaissances, ce qui peut entraîner un élargissement de la pensée, une plus grande tolérance entre individus ou nations, et la possibilité d’être un meilleur ‘citoyen du monde’.

 Chaque citoyen maîtrisant les nouvelles technologies de l’information a désormais la liberté, dans son face à face avec l’ordinateur, de choisir en fonction de ses convictions, d’étoffer ses raisonnements après une large recherche personnelle et de devenir plus facilement acteur dans la société.

 Les groupes d’opinion ou même les religions peuvent facilement diffuser leurs idées ou spiritualités et faire connaître les évènements qu’elles organisent. Il devient difficile aujourd’hui de dire « Je ne savais pas… »

Le cumul et la variété d’informations permet de prendre conscience des distinctions à faire entre le message reçu et la personne qui l’envoie, et d’exercer son esprit critique pour discerner le vrai du faux.

 

La semaine prochaine : Impact social : du négatif

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30 avril 2018

Réservez votre soirée du mercredi 16 mai ! "Bouillon de CultureS"

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Les Rendez-Vous de l'Antenne, vous attendront le mercredi 16 mai pour assister à la conférence et réflexion collective :

"Bouillon de cultureS - Dans le roman national quelle place pour les cultures autres ? Quels conflits, quelles opportunités ?"

Avec :
> Marianne FEDER, Conseillère artistique à la Maison de la Danse
> Gilles EBOLI, Directeur de la Bibliothèque Municipale de Lyon

Le lieu :
> Espace Saint-Ignace - 20, rue SALA, LYON 2ème

Le programme :
> 19h30-20h00 : petit mâchon
> 20h-21h : interventions
> 21h-22h : échange et débat

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25 avril 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (IV)

  1. Leur philosophie

 

cranium-3244146_640La raison sociale d’une entreprise est rarement philanthropique. Mais les dirigeants peuvent avoir, à titre individuel, une vision et une visée humanistes.

Bill Gates est l’exemple type de ces dirigeants « éclairés » : il a une vision humaniste respectable lorsqu’il crée des fondations pour éradiquer des maladies, contrer la sécheresse dans le Sahel, sortir les pauvres de la misère et de la famine et développer la scolarisation partout dans le monde. Le budget qu’il dédie à ses actions est supérieur à celui de l’OMS. Il y a affecté plus de cent milliards de dollars et en a déjà dépensé plus de trente. Il veut consacrer 90% de sa fortune à répandre un peu de bien dans le monde et ne laisser que 10% à ses héritiers.

Il faut reconnaître que les Anglo-Saxons  ont une autre conception de la fortune et de l’héritage que nous. Bill Gates et beaucoup d’autres Américains du nord rejoignent ainsi la philosophie de Muhammad YUNUS, considérant que des apports bien ciblés de fonds privés permettraient d’éradiquer la pauvreté. Admirons leur réalisme et constatons que ce n’est pas avec de bons sentiments que l’on fait le bien, c’est avec de la volonté, du savoir faire…et des moyens.

 

La semaine prochaine : Impact social : du positif

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18 avril 2018

Les GAFAM , Titans insatiables du numérique (III)

  1.          Leurs objectifs, avoués ou non

amazone-613708_640Pour connaître vraiment les objectifs des GAFAM, il faudrait participer aux conseils d’administration… A notre stade, nous ne pouvons que faire des hypothèses ou des suppositions et nous devons veiller à ne pas verser dans le roman. 

Leur objectif annoncé est de faciliter la vie des hommes en favorisant et fluidifiant leurs relations. Elles veulent aussi faire gagner du temps à l’humanité dans tous les domaines et spécialement dans l’information, la formation et le renseignement pour Google, le travail et les calculs pour Apple, le relationnel pour Facebook, la circulation des marchandises avec Amazon et les connexions pour Microsoft.

Microsoft vient de racheter le réseau Linked’in. A l’instar des grandes compagnies pétrolières qui s’intéressent aux énergies nouvelles et aux procédés de stockage de l’électricité, elles rachètent elles aussi un maximum de starts up pour être prêtes à réagir lorsque leurs concurrents se manifesteront sur le même créneau ! Elles ciblent tout particulièrement l’intelligence artificielle et le trans-humanisme. Ainsi leur objectif est d’étendre au maximum et rapidement leur influence dans les secteurs de pointe pour augmenter leurs chiffres d’affaires et leurs bénéfices. Elles maîtriseront par là l’évolution économique et technique du monde, par-dessus et malgré les Etats.

 

Influencer les évolutions sociétales et peser en particulier sur les NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, technologies de l’Information et sciences Cognitives) est l’objectif réel, plus ou moins explicité, de toutes les grandes sociétés multinationales et des GAFAM en particulier. Participer à l’installation du trans-humanisme est donc bien dans l’esprit des géants de l’internet. Ils uniformisent les modes de vie, et leurs investissements dans l’intelligence artificielle a pour but d’être en tête de la créativité mondiale.

 

La semaine prochaine : Leur philosophie

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16 avril 2018

Claire HEDON combat la précarité

La voix est claire, le débit vif, et le contenu sans concession: Invitée par l'Antenne à l'occasion de son AGO, la Présidente d'ATD-Quart Monde fait un plaidoyer fervent pour que le souci des plus démunis imprègne nos vies. A réécouter sans modération.

 

 

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